lundi 8 août 2011

Mardi 2 et mercredi 3 août 2011

Navigation de Ponta Delgada (São Miguel) vers Angra de Heroïsmo (Terceira)
Départ à 21h10 pour une nav d'une vingtaine d'heures.
Moteur tout au long de la côte de São Miguel jusqu'à avoir le phare de Ferraria par le travers.
Le vent enfin 8, 10 puis 15 nœuds au près bon plein, mais étonnant avec un petit clapot court qui fait que le bateau tape. MJ ne supporte pas bien la chose, mal de mer, pas pris de médicos et refuse d'en prendre. Après 1 à 2 heures, la mer devient plus normale sauf à quelques passages ; courants contraires ? il n'y a pas de hauts fonds. Quelques cargos et une petite anecdote :
Route de collision avec 2 cargos venant de bâbord. Le plus proche marche à 11nds, le second à 18. Alors que nous passions devant le premier à 0,5 mille et derrière le second à 0,5 m, le premier se déroute sur bâbord, mauvais côté, il nous croise devant à 0,2 mille. Trop proche pour nous, nous mettons 10° sur bâbord et ralentissons. Mais ce faisant, ce cargo se trouve pile poil en collision avec le second cargo. Bref, il oblige le second à se dérouter. Une petite connerie, parfois de grosses conséquences.
Dans la nuit, en montant sur le pont, surveillance, une odeur étonnante, peut-être comme de la terre nouvellement labourée, mais plus forte.  Nous sommes à 35 milles de la terre la plus proche. Nous passons près du banco de Joaao de Castro, haut-fond à la côte 12 alors qu'autour c'est entre 500 et 2500m. Nous apprendrons par la suite que c'est un volcan sous-marin et que les odeurs seraient sans doute des fumerolles.
Le vent adonne sur la fin en montant un peu nous permettant d'allonger la foulée et d'arriver pour l'apéritif du midi. Appel à la vhf de Gégé (pogo 10.50 Mora Mora) alors que nous parlions de les appeler… Martine, Gégé et Alain nous attendent sur le ponton et Mora Mora a le grand pavois à poste, c'est tout juste s'ils ne nous ont pas commandé une fanfare. Il faut dire que nous aurions dû nous voir bien avant et nous avons failli ne pas nous rencontrer.
Apéro, petite bouffe et grosse sieste pour récupérer de la nuit. Re-apéro le soir avec Dino notre voisin, un local dont le bateau a été construit (mal) en France et qui l'a très bien aménagé et un couple de Malouins Virginie et Patrice sur un Gibsea qui partent le lendemain at home. Echange d'infos sur les médicaments contre le mal de mer. Paraît-il le "Stugeron forte" est efficace sans avoir chez certains, les effets secondaires des patchs.
Restau à point d'heure 22h, très bon et pas cher et pour finir cette longue journée, café à bord avec dégustation de "queijadas", spécialité de Vila Franca do Copo.

dimanche 7 août 2011

Lundi 1 et mardi 2 juillet 2011

São Miguel en voiture




Objectif de la journée, les belvédères et les lacs de la côte ouest, par les petites routes moins fréquentés, histoire aussi de bénéficier des meilleurs panoramas, sauf que la météo locale en a décidé autrement, et qu'une fois tout là-haut, nous nous retrouvons dans les nuages, même sous une petite bruine qui nous rappelle un peu le pays !! Donc, pas de super décor inoubliable comme le vaste cratère de 5 km de pourtour avec ses deux lacs, le bleu et le vert... que nous découvrirons d'un peu plus bas quand-même ! 
Les routes et les pâturages sont magnifiques, les champs couronnés de haies d'hortensias bleus... Déjeuner dans un petit resto de Sete Cidades arrosé d'un vin açorien absolument « dégueulasse » !! Quand on a vu le prix sur la note, on s'en est moins étonnés... 1,50 € la demi-bouteille, la vie est deux fois moins élevée ici mais tout de même! Reprenant le volant, nous descendons ensuite la côte vers Ferraria et ses thermes, pour un bain a priori réchauffé par ses hautes chaudes... mais seulement à marée basse (et elle est haute !). Seule MJ s'en satisfera comme d'hab... 
La route de Mosteiras est aussi belle que sinueuse, toujours entre hortensias et agapanthes, jusqu'à Bretanha, petite localité bâtie par nos concitoyens bretons. Eh! Oui... Des colons finistériens se rendant vers le nouveau monde ayant fait naufrage sur cette pointe ont échoué là et se sont installés. La preuve, les pignons des petites maisons sont tournés vers l'ouest comme « chez nous » et les toits sont les mêmes. Il paraît même que leur accent rappellerait un certain patois ! Certains descendants vivent toujours dans le coin d'après un local avec qui nous discutons sur le parvis de l'église où déroule une cérémonie de communion de grands ados. La religion chrétienne est omniprésente aux Açores, preuve en est les multiples Christ et Sainte Vierge ornant l'encadrement des portes d'entrée des habitations.
Mardi 2 Aôut
Le lendemain, on insiste pour tenter de magnifiques panoramas décrits par bon nombre et les guides. Route vers Lagoa Do Fogo en passant par la côte en fin de matinée du côté de Ribeira Grande puis direction la fabrique de thé de Gorreana. La maison familiale fonctionne depuis 1883.
On discute avec le patron qui nous explique en français s'il vous plaît la fabrication de son thé. Puis après dégustation, on fait le plein pour nos réserves personnelles et pour en offrir aux amateurs, nos enfants notamment ! Resto recommandé au village de São Bras, simple mais apparemment réputé dans le secteur. On y goûte les fameuses « lapas », sortes de berniques au beurre persillé, dont la pêche serait interdite ici d'ailleurs! Les nôtres viennent a priori de Madeire... Pas mauvaises, mais sans plus ! Un « melho de peixes », bouillabaise açorienne, régale MJ et un « lirio » poisson fin et goûteux pour JA. Route à nouveau après cette bonne pause pour se perdre dans la vallée de Lombadas, conseillée par une famille de Brestois rencontrée au port, Bernard et Monique, leur fille Flora, 22 ans, qui naviguent sur un plan Harlé de 15 mètres, des baroudeurs de la mer, qui ont quelques longs périples à leur compte ! De fait, le paysage est extraordinaire, la végétation luxuriante... et on grimpe, grimpe sur une toute petite route pavée de toute beauté ! 
Pour conclure, on tente, malgré le discours dissuasif d'un postier local, de monter pour apercevoir le lac depuis le belvédère. Récompense cette fois, la vue est saisissante. Un lac bleu au fond d'un cratère volcanique apparaît comme suspendu entre ciel et mer. Perspective plongeante sur une merveille de la nature !Mais il se fait tard, nous devons rendre la voiture de location dans les temps et demain nous partons rejoindre nos amis les Rousse, sur Mora Mora, à Terceira ! Pas eu le temps de flâner et surtout de randonner. Décision est prise de revenir absolument pour combler ces lacunes...

Dimanche 31 juillet

São Miguel

Ça y est on a enfin pu réserver une voiture de location pour visiter l'île qui est tout de même assez vaste, la plus grande de l'archipel d'ailleurs, soit 65 km de long pour 16 de large.
Un petit tour le soir même jusqu'à Furnas, côté est de l'île. Après avoir suivi longuement un défilé de chars de carnaval qui se prépare, nous arrivons à Vila Franca do Campo pour y acheter la spécialité locale, une pâtisserie réputée, la « queijada ». Renseignement pris auprès des habitants, la fabrique se trouve non loin de la Marina. On s'y rend évidemment et on y reconnaît l'un des indics qui nous guide de ses moulinets de bras. Dommage, la fabrique est fermée. Il finit, à force de coups de sonnette aux maisons voisines, par apprendre où est le patron... au bistrot d'à côté, où il n'hésite pas à aller le chercher. Il arrive donc, nous lui faisons part de notre gêne, mais il est tout sourire et déclare que tout est normal, il fait son devoir de commerçant. Il prend son temps pour nous parler de ses gâteaux et du pays. On goûte, ils sont excellents ! Alors bien sûr on en achète un petit stock pour les jours prochains... 
On arrive ensuite à Caldeiras de Furnas, site de fumerolles bordant un lac où les familles se retrouvent pour le pique nique du fameux Cozido, pot-au-feu cuit pendant 6 heures dans une marmite déposée au fond d'un trou recouvert de terre. 
Musique açorienne en prime, une espèce de biniou, jouée par une famille qui partage ce plat typique. Les restaurateurs y viennent aussi pour préparer ce plat très réputé. Mais trop tard pour le commander (faut anticiper et on a du mal !). On se contentera d'un fast food au village en fête ce soir-là après un bain dans les eaux thermales en compagnie des habitants qui viennent s'y délasser en soirée entre 20h et 23h. 
Un moment fort agréable, ma foi ! (à nouveau merci aux Brestois pour leurs précieux conseils!)

dimanche 31 juillet 2011

Samedi 30 juillet 2011

Sao Miguel
Nuit un peu musicale, jazzy puis techno à 5h30 du mat, boules quiès de sortie.
Pas de paneria pour les croissants, mais genre brioche au marché, sans être chauvin moins bonne que le gochtial du Golfe ou celle de Nine à LR. D'où petit déj "pantagrulesque ou gargantuélique", MJ n'est pas bien réveillée.
Avitaillement, marché sous les halles, la mostelle est toujours à 5 €/kg, impossible de trouver des oranges locales, elles viennent de l'Algarve, mais les ananas sont bien d'ici !
Sieste avant le repas.
Repas, toujours 3 fourchettes : un tout petit toast de foie gras (la fin) pour se mettre en appétit, surtout quand on n'est pas réveillée de la sieste…, mostelle accompagnée de tagliatelles de carottes et courgettes, ananas et petite pâtisserie locaux (tout va bien Simone !)
Bricolage et nettoyage sont les ... du marin, en rajoutant courses, cuisine, sommeil et tchatche, résumé de notre après-midi.
Panne de beurre un samedi soir pour 2 bretons, c'est la fin du monde. après avoir parcouru quelques rues, s'apercevoir qu'il y a un petit supermarché en haut du quai !...
Apéro avec nos voisins New-Yorkais, Reed et Maren sur un J42, qui poursuivent leur route vers la méditerranée.
Petit au revoir à Michel et Martine, les québecois sur "La forêt d'eau" qui partent demain pour Porto après un séjour d'un an aux Açores. Ils y ont trouvé un petit paradis. Ils vont passer le prochain hiver dans le sud de l'Espagne et le Portugal. Nous leur souhaitons un autre petit paradis.
Visite du voilier école portugais, le Sagres pour finir la soirée (enfin il y a aussi le blog). JA aimerait bien aller faire un tour dans la mâture mais ... il y a un garde armé en bout de passerelle qui ne demanderait que de faire un carton...
Et comme chaque soir, 2 fanfares, histoire se stéréo sans doute, qui s'affrontent sur l'avenue Enrique, le long du quai.

Vendredi 29 juillet 2011

Sao Miguel
Après une bonne nuit, insuffisante vu la fatigue de la veille, mâtinée de réunion, états d'âme.
Nous courrons après le temps depuis le début de croisière, voulons tout voir et tout faire sans pour autant être des forçats de vacanciers, mais nous restons un peu sur notre faim.
Nous aimerions rejoindre nos amis les Rousse (Pogo 10.50 Mora Mora) et passer quelques jours avec eux mais cela ne peut se faire que sur Terceira ou Sao Jorge et la météo n'est pas favorable (100 milles et dans les prochains jours, 10-20nds au près serré avec même quelques bords et évidemment la grande houle), mais aussi découvrir paisiblement Sao Miguel où nous sommes, mais aussi profiter de la plage, du beau temps d'aujourd'hui (pluie demain). Bref, la quadrature du cercle existe bel et bien.
Décision prise, nous restons le temps qu'il faut, ici, jusqu'à une bonne météo même si c'est pour une semaine. Prendre le temps de flâner, découvrir la vieille ville, monter voir les lacs de cratère, discuter avec nos voisins, un couple d'américains de New-York, un québécois qui vient de passer un an aux Açores…
A ce propos, 13h, nous partons sans vent. Déjeuner en route, foie gras et côtelettes d'agneau, pommes de terre sautées…
MJ se plaint que je la nourris trop bien, mais j'ai promis à Simone, sa mother, de bien m'en occuper !
2 heures de route pour découvrir l'ancien cratère immergé qui forme un îlot devant Vila Franco Do Campo. Nous mouillons entre l'îlot et la côte. Annexe, et on rentre dans le cratère par une petite passe qui doit faire au plus 6 mètres de large.
La petite passe d'entrée avec Manu Atea au mouillage.
Immédiatement à l'intérieur, le maître nageur nous hèle, interdit d'y pénétrer. Il n'y a pas de panneau et MJ avec son grand sourire et sa persuasion, nous restons.
Bain, même pour JA mais avec une petite laine, eau à 19°. Fond de sable, un peu de faune pas de profondeur, maxi 3 mètres, en majorité 80cm.
Vila Franco Do Campo
Au retour, marée plus basse, certaines vagues déferlent dans la passe. Calcul, et nous passons sans problème pour découvrir que Manu Atea a chassé. Je pense que nous ne sommes jamais allés aussi vite à la rame. Heureusement, fausse impression mais la houle rentre et nous dégageons sans tarder pour le port de Vila Franco Do Campo où nous nous faisons rejeter ; pas de place sur catway ni à couple en bout de pontons.
Seule possibilité des bouées à l'entrée mais avec une dizaine d'aussières de 40 qui flottent… nous choisissons de revenir sur Ponta Delgada en sirotant un apéro en mer dans le soleil couchant…
20h30 arrivée et suite de l'apprentissage du nœud de chaise pour MJ, avec proposition d'aide du petit voisin, voilier autrichien, et du Québecois.

Jeudi 28 juillet 2011

Vers Sao Miguel
Manu Atea coiffé de son taud de soleil.
Nous avions décidé de partir tôt de Porto Santo car les vents devaient faiblir en refusant au fur et à mesure de l'après-midi. Réveil avec alarme donc, sauf que le réveil est resté sur l'heure de Madère (TU + 1) et que nous sommes ici aux Açores à l'heure TU. Bizarre, il faisait nuit quand le coq a chanté, mais il était 5h45…
Heureusement d'ailleurs, car avec notre tag à terminer, plus un Skype avec Caro, Louis et Gabin, nous sommes partis à 8h.
Ciel bas, pétole dans la baie, mais houle, puis le vent rentre mais … plus au près que prévu, entre 15 et 20 nœuds et avec de la houle !
C'est là que l'on s'aperçoit que les 5F s'applique toujours. Oui, je sais normalement c'est 4F (fatigue, froid, faim, frousse) mais j'en rajoute un, "foif". Bref, Marie-Joé, qui avait cuisiné en mer précédemment, est un peu à la peine, pas assez dormi. C'était mon cas aussi, mais un petit somme et tout est réparé. MJ parvient à trouver le sommeil, bien calé dans le cockpit, merci le pouf.
Ciel dégagé, chaleur, le vent adonne mais, étonnant, un double houle un peu croisée mais très nette, ce qui nous fait parfois presque surfer au bon plein.
N'oublions pas la faim, une petite purée-jambon, nous nous rattraperons ce soir.
MJ va mieux et surprise, à 3-4 mètres du bateau elle voit le dos d'un gros mammifère, baleine ? cachalot ?
Une demi-heure plus tard,une bande de dauphins s'en doute en chasse, il reste à distance mais nous gratifie comme bouquet final, d'un magnifique saut synchronisé à quatre, comme dans les dessins animés.
Arrivée à 17h après que le vent nous ait laisse tomber pour la dernière heure et vu la chaleur, nous regrettons qu'il n'y ait pas de plage à proximité. Il parait que Ponta Delgada est le port d'entrée obligatoire pour les formalités, sinon nous mettions le clignotant à droite 10 milles avant.
Ah oui, il parait que le Portugal est en Europe, que les Açores sont portugaises… Eh bien dans chaque île, vous devez passer au bureau du port, à la police, au bureau de l'émigration et aux douanes. Heureusement, ils connaissent l'informatique et les infos données à Santa Maria sont arrivées ici.
Sieste, douche et comme il ne faut pas se laisser aller, nous nous rattrapons du repas de midi par une magnifique mostelle au four, tenez-vous bien 3,50€ la bête, non, non, il n'y a pas de faute de frappe… Seulement la moitié "ira avec nous", comme on dit à Douarn.
Cela se termine par un concert d'une fanfare d'une soixantaine de musiciens

Mercredi 27 juillet 2011

Santa Maria aux Açores

Cette île est la première découverte des Açores pour nous comme pour Christophe Colomb ! Petit port tranquille et accueillant, hormis pour les longues formalités administratives et policières à l'entrée ! Vive l'Europe... Mais les Açores sont une région autonome.
Vila do Porto est la capitale de Santa Maria, longue de 17 km sur 9,5 de large, qui s'organise le long d'une interminable avenue Bettencourt. Rien ou presque sur les côtés de cette artère commerçante (ou si peu!). Une atmosphère et une architecture particulières qui rappellent bizarrement l'Amérique Centrale. Une visite de l'île en voiture de location nous permettra de découvrir des paysages magnifiques, à la fois bucoliques, ondulants ou accidentés où alternent sommets désertiques à l'ouest et verdoyants au centre et à l'est. L'île est d'origine volcanique et les murets séparatifs de champs sont en pierre de lave, les maisons sont charmantes et coquettes, aux couleurs de leur village, blanc et rouge, blanc et marron ou encore blanc et bleu comme dans le joli village de Santa Barbara. Et, leurs hautes cheminées si caractéristiques, héritages des premiers pionniers venus de l'Algarve. 
On fait même du tout terrain avec notre petite Suzuki d'emprunt pour suivre la piste qui quitte Anjos, dont l'église blanchie à la chaux est le plus vieil édifice des Açores. Ce chemin est une véritable curiosité, parcourant quelques dunes d'argile avant de mener à la végétation du reste de l'île. On se croirait presque dans un mini désert australien ! 
Ça creuse, alors pause déjeuner à Sao Lourenço, au décor perturbé par de lourds travaux de terrassement, suite à une grosse tempête automnale, seul resto aperçu dans le secteur ! On commande le plat du jour sans bien comprendre de quoi il s'agit. Ô mauvaise surprise pour MJ, une sorte de cassoulet, elle qui déteste les fayots ! Finalement, la petite serveuse est compréhensive, ce sera du poulet épicé et des frites...
Petite halte à Santo Espirito pour une visite de son église à la façade baroque et son musée des traditons perdues et oubliées, ustensiles divers et insolites comme des couscoussiers ramenés par des habitants ayant été fait prisonniers par des pirates algériens et à qui on avaient appris à cuisiner le couscous ! Tout à l'Est, c'est Maia et ses versants escarpés plantés de vignes se jetant dans la mer, son phare et ancien port baleinier. 
Pour conclure la journée, on nous avait promis (le guide !) des plages de sable, notamment la plus belle de l'archipel... Que nenni ! Une plage toute ordinaire et fréquentée de sable grisâtre, mais une eau à bonne température tout de même. Petit détail car malgré cela, Santa Maria est une île à la beauté contrastée, à l' habitat simple et beau, qui a une âme... On a vraiment aimé !