samedi 16 février 2013

Lanzarote et La Graciosa Du 11 au 15 février 2013

Volver al pais : Lanzarote y La Graciosa !



Paris 
Nous quittons La Rochelle pour Sarzeau le jeudi 7 février. Puis Vannes le 9 à 14h45 et non pas 12h55 comme initialement prévu. Et pourquoi ? La faute à MJ sans doute mais faut aussi préciser qu'une énième visite chez le toubib le matin même s'est avérée nécessaire pour JA... qui fait une otite juste au moment fatidique. Il se demande s'il pourra prendre l'avion !! Mais si, bourré d'antibios, ce sera jouable... Mais MJ n'a pas encore fait ses petits voire grands bagages... Alors, un démarrage un peu précipité de Brillac fait que nous loupons notre train.
Donc, une grande pause café au buffet de la gare, un supplément, et nous voilà en route vers Paris !
Vivi et Jean Luc rencontrés aux Açores
Après un week-end parisien partagé entre Vivi/Jean Luc près de Versailles et Anne Sophie/Jérôme et Marcouf/Tanguy (mais on n'a pas pris de photos !) sous la neige et une escale d'après midi à Séville dans l'aéroport, arrivée à Lanzarote le 11 février, de nuit, soir du Carnaval !
Vue de la terrasse de la pension San Ginès à Lanzarote
La pension San Ginès (25 € la double) est située non loin du port et du centre ville; accessible en 10 petites minutes à pied avec de gros bagages de la gare routière. Parfait ! Mais de nuit, nous prenons un taxi qui nous conduit de l'aéroport à Arrecife (12 € la course de nuit).

Arrecife de Lanzarote
Le lendemain matin, balade sur le port et la marina, puis le centre ville. Mais tous les magasins, hormis un chinois, sont fermés pour cause de carnaval. On ne plaisante pas avec les festivités ici !!
Les carnavals s'étalent d'ailleurs sur plusieurs jours dans chacune des bourgades et s'enchaînent ainsi sur les différentes îles. A priori, à La Graciosa, il est prévu pour les 9 et 10 mars, ce dernier jour correspondant à l'anniversaire de Martin (qui vient de se trouver un petit appart sur Vannes, soit dit en passant... Emancipation, émancipation !!...)

 Bon, après ce petit tour en ville, direction la gare routière (3,45 €/pers) vers Orzola et son ferry.

 Le vent souffle fort ce jour-là, ça promet pour le passage vers La Graciosa. Et, nous ne serons pas déçus effectivement... Ça chahute sérieux surtout à la sortie d'Orzola !



Les photos ne révèlent pas franchement la réalité de la situation et nos films (Go Pro et Sony!), on (enfin JA !) les a perdus à l'enregistrement... Dommage pour vous, ça vous aurait sûrement amusés de nous savoir dans cette galère. Mais no problema, on est restés semble-t-il amarinés malgré tout..., aucun soupçon de mal être. On en profite même pour faire connaissance avec un couple de surfers français tenant boutiques sur Fuerteventura !


Caleta del Sebo de La Graciosa


Vue du taxi safari avec la Go Pro


Un taxi safari nous mène jusqu'à la digue et, ô bonheur, nous retrouvons notre Manu Atea en pleine forme bien que teinté d'un joli ocre rouge, le sable du Sahara, et de l'île porté par ce fort vent de Nord-est un peu frisquet !










C'est l'hiver ici, nous dit notre papy préféré qui passe son temps assis sur son trottoir favori en fonction de l'exposition au soleil...
 Le lendemain, la météo est déjà plus clémente et compréhensive avec nous, pauvres terriens venant du froid... Le vent se calme, on commence à se dépouiller de nos épaisseurs vestimentaires.
Et, le surlendemain, ce sera déjà beaucoup mieux, on enfile le short et le aujourd'hui, c'était carrément estival, la jupette et le débardeur puis le maillot de bain pour MJ !!
Oh ! Que ça fait du bien...
Après les premiers soins à Manu Atea, à savoir, déballage et rangement des bagages, toilettage au jet, et l'aide au voisin skipper vénitien Felice, courses au village, jogging dans le sable pour MJ... On commence à reprendre nos marques, l'éternel escapade sur le net dans nos bistrots favoris et une petite variante pour la Saint Valentin à la pizzeria locale (très bonnes les pizzas !) chez notre voisin de ponton bien sympathique, à la fois pizzaïolo et pêcheur émérite !
On s'habitue vite à glander... Ce matin, visite à la Capitainerie pour négocier (pas mal!) nos tarifs et retrouvailles de Stéphanie et Didier, surfers de Fuerteventura, pour un pot sur le port qui nous fait traîner gentiment jusqu'à l'heure du déjeuner espagnol.
Après-midi boulot pour MJ (mais attention, après la siesta por favor !) pour la presse... Oh ! La journée est déjà terminée, dites-donc !! Incroyable comme le temps passe vite... C'est déjà l'heure de l'apéro ! Et du blog... JA, lui, s'est pris de passion pour les sudokus ces derniers temps !

dimanche 28 octobre 2012

Samedi 27 octobre 2012




Et retour au français pour quelques mois, mais aussi … frisquet !!!

Nuit un peu en pointillés pour l'un comme l'autre, chambre peu insonorisée dans une vieille et jolie maison, la Pension Virgen de la Luz, avec balcons intérieurs mais une bâche de protection jouait le bruit d'une voile de temps en temps et en marins que nous sommes depuis plus de 3 mois, il y a des réflexes de veille au bruit qu'il va falloir gommer.
Petit déj dans la seule brasserie trouvée ouverte à 8h30, mais on peut difficilement être et noctambule et lève-tôt.
Re-taxi trouvé tout de suite, impressionnant leur nombre et bus, chance, 5' d'attente pour arriver 1h avant la fermeture des portes et départ pour Marseille. Mer de nuages d'où quelques îlots montagneux émergent deci delà et nous voici au large de Marseille, mais… oui, oui, c'est bien la Méditerranée qui moutonne, et ce grand ciel bleu synonyme de mistral et de températures un peu frisquettes. Attente de 20' sur le tarmac, alerte à la bombe dans le terminal et nous voilà dans les couloirs où nous entendons un coucou auquel MJ répond, sans savoir que c'était Gabin et Caro qui nous voyaient à travers la cloison perforée.
Et voilà la chaleur des retrouvailles et un début de retour at home, mais "tabernouche" comme disent nos amis québécois Annick et Francis, ce que ça caille…

Vendredi 26 octobre 2012



Adios Graciosa, Retour continent
Ça y est, l'heure du départ sonne.
Lever aux aurores, même avant. Ici à 7h15, le jour tarde à poindre. Le ciel est un peu voilé et nuageux ce matin, par tristesse ?

Un dernier nettoyage, quelques emballages de dernière minute, couper le gaz et les batteries (après les avoir complétées au moteur), fermer les vannes, mettre le taud et les cadenas, tiens, nous avons oublié de descendre les pavillons Breizh et Espagnol !
Un tour à la capitainerie, Pedro est là aujourd'hui, pour régler les 3 mois de port, une douche vite fait, les billets de ferry et commander un taxi pour les 40 kg de bagages (eh oui MJ…) et nous voilà quittant notre petit paradis. Il y fait 22° à 8h et 25° quand nous prenons le bateau à 12h30. Manu Atea va se sentir bien seul pendant 3 mois mais Mora Mora va lui tenir compagnie pour quelques jours en fin de semaine.
Bateau jusqu'à Orzola, un peu de retard pour cause d'encombrement au port, transport hors du commun d'un camion poubelle et nous prenons le bus qui nous a attendus, pour Arrecife.
Station un peu perdue dans un quartier sans intérêt, et nous prenons un taxi pour le port où Swingy nous avait vanté un petit restau dont nous n'avons pas retrouvé le nom. La taxiwoman nous amène dans un petit restau d'habitués, le Molino, très bon et pas cher.
Nous y attendons l'heure de reprendre le taxi pour l'aéroport, taxi qui tarde et nous en commandons un autre. Le premier arrive 15' en retard, nous y montons pour redescendre au bout de 200m quand elle croise le taxi commandé.
Bref on est à l'aéroport dans les clous et départ pour Séville. Oui, nous y faisons un stop d'une nuit seulement et à regret. Nous y serions bien restés quelques jours pour la découvrir. Arrivés à 22h, un petit tour dans le vieux quartier de notre pension pour y gouter quelques tapas, excellentes, dans un quartier agréablement animé et coucouche panier.

jeudi 25 octobre 2012

Jeudi 25 octobre 2012

 La der des ders...
Aujourd'hui, il faut boucler la préparation du bateau, pas le choix ! Alors, on attaque sans tarder par la dernière lessive, nettoyage de la cale moteur, couchage cabine arrière, séchage des drisses... Et, une fois chauffés, on remet ça pour une grimpette en tête de mât... Eh, oui, JA a oublié d'emballer l'émerillon de l'étai hier !! No problem, on est entraînés ! JA se hisse avec plus de facilité et MJ n'a même plus besoin du winch !! Faudrait faire ça tous les jours pour être au top !!
Caleta del Sebo vu de la tête de mât
Caleta del Sebo vu de la tête de mât
Déjeuner au resto Solemar sur le port pour un menu du jour à 7 € tout compris, soupe de poisson, paella et gâteau au chocolat !! De quoi prendre des forces pour bosser tout l'après-midi non stop. Emballage des winches et poulies, nettoyage à fond du carré, démontage des panneaux solaires, de la capote... On vous passe le détail ! Le tout nous emmène jusqu'à 20h30, l'heure de faire la pause internet et repas léger au café snack Los Mateos, voisin de notre PC habituel. Nous y retrouvons Franc et Martha, un jeune couple d'Espagnols de notre ponton, ceux qui tiennent compagnie à la célèbre Fatou, la labrador dont on vous a déjà beaucoup parlée et qui nous rend visite plusieurs fois par jour !
Et, demain midi, ferry à 12h30 pour le grand départ pour Séville puis Marseille !

Mercredi 24 octobre

 C'est presque du boulot !!!

On attaque dès le petit déj avalé, réglage de pression de sécurité du talonnage de la quille suite aux derniers conseils d'Erwan du chantier Structure, puis MJ hisse JA en tête de mât (même pas peur !!) pour retrait de la girouette. On enchaîne par la lessive des fringues, le rinçage des drisses qu'on remplace par des messagers, nettoyage de la cabine arrière et du cabinet de toilette, etc..etc...
On ne s'imagine pas tout ce qu'il y a à faire avant de quitter un bateau pour trois mois !!
Elvis, notre fabricant préféré de bijoux tressés
Un jogging au centre de l'île et une baignade en fin d'après-midi pour MJ, faut bien profiter de l'endroit quand-même, surtout avant de retrouver la grisaille en France !! Et, après une bonne douche revigorante, pause apéro à Rosa's Net pour vous envoyer quelques nouvelles fraîches, et on a du mérite car la télé est à donf dans le bar pour le match Dortmund/Real de Madrid !! on en a plein les oreilles, les espagnols ne semblent pas dérangés eux, bien au contraire !

mercredi 24 octobre 2012

Mardi 23 octobre

Chaud, chaud !!!

Matinée active encore et toujours pour préparer Manu Atea à son futur abandon. On envoie le gennak et ça ne passe pas vraiment bien ! Le voilà qui, profitant du petit souffle de vent, déborde largement chez le voisin, un corse de Bonifacio !! Oh là là, panique à bord, on le ficelle comme on peut et il sèchera ainsi tant bien que mal... 
Même punition pour le spi, inutile de penser à le libérer !
On remplace tout de même son bout de chaussette par un messager car on le sentait bien humide.
Rinçage, nettoyage... Bref, ça nous occupe jusqu'à un petit bain à la plage voisine del Salado avec douches froides (comme celles du port bien sûr!) mais ici ce n'est pas vraiment un problème vu la température ambiante, oui, oui même pour JA !!! On file ensuite au resto la Societad où nous sommes les seuls clients !
Face à la mer, le pied !! On y mange, gentiment cuisiné par le patron, un plat de sardines au sel (local!) et des tomates (recommandées par le chef!) puis du corvino a la plancha accompagné de fines frites maison. Le tout arrosé (un peu trop même !) chacun de deux verres de vino tinto, du Rioja qui titre sans doute dans les 14°! Résultat pas brillant, on repart chevauchant nos petits bolides VTT, la tête et les jambes bien lourdes... Bravo !
Du coup, une rapide sieste s'impose... avant de repartir à pédales ! Vers le cimetière à l'écart du village (voir page précédente) et de la Playa Francesca où nous étions au mouillage. On pensait pousser jusqu'aux salines derrière la Montana Amarilla mais pas le temps ! Malin... Y faut choisir, boire ou pédaler... et dans le sable, c'est pas commode en plus ! Retour pour les 18 h prévues mais José n'est pas au rendez-vous, on lui laisse un message téléphonique. Ils nous retrouvent un peu plus tard au bar Rosas'Net, notre cybercafé préféré ! C'est une super bonne adresse, n'hésitons pas à lui faire de la pub ! Il le mérite bien, ses vélos sont super bien entretenus, du travail de pro, en plus il est très arrangeant et gentil. Sa boutique El Mato Bika (tel. 664893281) est un peu en retrait derrière une pizzeria, d'ailleurs excellente, et se voit peu, c'est un simple petit garage à la porte bleue !
MJ et Fadou, fidèle amie du ponton
Pot sur le port avec Swingy et on aperçoit Armelle et Gilles de Coccinelle qui passent avec leurs deux filles, Apolline et Camille. Ils sont arrivés la veille au port depuis Santa Maria. On les avait croiser à Flores le jour de notre départ.
Mais on ne traîne pas, retour sur Manu Atea pour un apéro prévu à bord avec Felice, voisin de ponton, un skipper professionnel originaire de Venise, qui va bientôt prendre le départ de l'ARC, de Las Palmas vers Sainte-Lucie. On passe en revue les différents mouillages et surtout ports des Canaries qu'il connaît depuis des années. On prend des notes entre deux verres et trois toasts, avant d'aborder les sujets politiques de l'Italie, vaste sujet, qui fait durer l'apéro. Après quoi, MJ se rend comme convenu sur le bateau de Swingy (on a oublié de la prendre en photo, désolés !) pour un briefing littéraire sur les tentatives d'écriture de MJ.
Et, buenas noches !!

Lundi 22 octobre

Journée bien remplie : nettoyage et pédalage sont ... !

Marie Hélène et Jean Louis sur Oiona
Journée bien remplie aujourd'hui... Départs de nos voisins Jean Louis et Marie Hélène puis Evelyne et Christian, après quelques courses rapides au bled. Puis nous nous attelons à la besogne qui ne manque pas ces jours-ci.
JA s'occupe du nettoyage de la table à carte, répare la petite table de cockpit, passe un messager de drisse, range le coffre arrière... sans parler d'autres diverses petites besognes. MJ après avoir vidé la cabine avant avec JA, se met à la nettoyer de fond en comble... Il ne s'agirait pas de laisser la moisissure s'installer insidieusement pendant notre absence. Ah ! Non... Mais évidemment nous avions eu la bonne idée de charger un max ladite cabine avec voiles, matos de plongée et autres afin de libérer la soute et le coffre arrière. Ce n'est que ce matin que l'idée nous est venue à l'esprit qu'on aurait peut-être dû la nettoyer avant d'occuper son espace. Bref! Question d'organisation et de méthode, n'est-ce pas, mais c'est chose faite malgré la surcharge de travail !
Evelyne et Christian de Plogoff
Impossible de s'occuper des spi et gennak, trop de vent finalement. C'est partie remise.
L'après-midi est libre du coup, et on en profite pour louer des VTT à José, de chez.... qui entretient super bien ces engins. Du travail de pro et en plus il est charmant !
Playa de las Conchas
Nous voilà donc partis sur les pistes de sable entre les montaña del Mojon et de la Aguila Grande pour la Playa de las Conchas où les rouleaux de vagues sont impressionnants. José nous avait prévenus que la baignade y était dangereuse. MJ est tentée bien sûr mais ne s'y risquera pas ! On poursuit notre route vers la côte nord dominée par la Montaña Bermeja puis la playa del Ambar plutôt rocheuse. La route se poursuit vers l'Est et Pedro Barba, le village que nous avons visité samedi dernier. Personne ou presque sur le lieu en semaine !
Nous repartons pour une petite grimpette pour commencer mais suivi de quelques descendes sympathiques pour passer faire un tour au resto de La Sociedad que nous a recommandé Swingy. 
C'est un endroit fréquenté par les locaux et particulièrement bien situé à l'écart de la ville face à la mer ! Nous tâcherons d'y manger avant de partir, sinon dès demain ! Retour rapide au bateau pour récupérer les ordis et on se remet en selle pour aller à notre rendez-vous wifi et surtout s'offrir une bonne bière bien fraîche ! Pas de chance, on avait oublié que c'est le jour de fermeture de Rosas'Net, le cybercafé ! Communications sans consommations donc, puis on se rentre al barco où une bière nous attend dans le frigo !
Coucouche panier pas trop tard car on en a plein les pattes d'avoir pédalé et demain... on remet ça, José nous a fait une faveur pour la loc et on profite des vélos jusqu'à demain soir !