mardi 21 juin 2011

mardi 21 juin 2011

Bof, ppuuuu !
Soleil matin pour l'avitaillement.
Toujours rien pour le feuilleton. Breil est introuvable mais ... c'est une marque italienne.
Au déjeuner, la Bonite de la veille (le 1/3 suffisait amplement), à l'étouffée avec ses petits légumes et riz.
Après-midi grisaille bretonne ou galicienne, du pareil au même, ah, pas tout à fait, quelques degrés en plus, enfin 6-8 degrés !!!
Bricolages sur le bateau, quelques courriers et article, enfin petite balade en soirée, histoire de faire quelque chose. "Mainnant", assez écrit, c'est l'heure de l'apéro en Espagne, 20h30.

lundi 20 juin 2011

Départ, toujours 10h après petit tour à la pescaderia. Dommage, il n'avait que de la lotte, enfin presque, mais ce fut notre choix. Il fallait bien cela car la journée fut longue.
Vent debout 10nd, génois, vent s'essoufflant, genaker, vent en apnée, moteur puis genaker puis moteur, et enfin heureuse finale sous spi avec 15nds et nous à 8-9nds, le tout sous le soleil.
Le midi, ben… la lotte au four en papillote et non, non pas de sieste, mais une bonite, du genre 2,5kg, a bien voulu nous déranger.

Un peu d'animation, suivi d'un grand ménage.
Ah oui, un petit oubli : séance d'abdos histoire de passer le temps entre 2 manœuvres de voile ou pêche.
Arrivée à Ribadeo à 19h30.

dimanche 19 juin 2011

Départ , pas encore à la fraîche (10h),
précédés du couple de Belge de Zebrugge en Bavaria qui remonte au plat pays avec escale à La Rochelle,
et précédés de près puis suivi de très loin par Edouard sur Kifouine, qui ont mis 6 jours depuis La Rochelle pour arriver en même temps que nous à Gijon. Il va directement vers La Corogne ou Madère. Nous allons peut-être nous revoir.
Vent faible à très faible, grand ciel bleu et premières chaleurs-coups de soleil, mais reste de grosse houle. Alternance de moteur (4h) et de génaker (hélas que 2h) pour une arrivée sur Cudillero à 16h.
Petite balade dans les ruelles escarpées avec quelques photos (regardez l'album) et cela nous "asséchant et nous creusant", tapas et boissons fraîches sur la place aux parasols.
Retour au bateau, au mouillage, avec comme voisins un bateau Lorientais et un bateau Brestois.
Pour rassurer Simone (maman de Marie Joé), petit plat cuisiné en mer au déjeuner et chapeau protégeant le nez de la dite pour une sieste dans le cockpit, sur le pouf pour ménager son … sacrum.
Ah rien de nouveau pour le feuilleton des chaussettes.... petit village.

dimanche 19 juin 2011

dimanche 19 juin 2011

eh oui, même le jour du Seigneur, il faut prendre des forces avant un départ en mer...

jeudi 16 juin 2011

Jeudi 16 juin 2011



Arrivée en Espagne.
Gijon à 14h après 52h de nav, hélas au près. Nous avons écourté le jeu car en 2ème partie de nuit, le vent est monté à 30nds mais surtout la mer a commencé à être bien formée. Nous avions prévu de nous arrêter à Ribadeo, à 50milles plus à l'ouest mais nous avons un peu ouvert les voiles pour terminer la nuit plus confortablement, d'où Gijon, les 2 dernières heures dans la pétaule.
Marie Joé a tenu mieux le choc que moi, un peu vaseux la nuit dernière après m'être mis à la cuisine hier au soir. Jean-Paul a assuré comme d'hab, surtout après sa semaine de régates en solitaire et nous quitte dès ce soir, il reçoit du monde ce WE.
Coup de fil de Gégé qui s'inquiète? ou tout simplement vient aux nouvelles. Rassure-toi Gégé, j'ai pris soin de Bibiche....
Tout va bien à bord.

jeudi 9 juin 2011

jeudi 9 juin 2011

toujours à terre, peut-être une sortie cet aprem...
vendredi 20 mai
Départ tôt 6h15, sans ptit déj et avec une petite fraicheur. pas très bon pour l'estomac de Marie-Joé et j'avoue ne pas être en très grande forme.
Le vent ? bien évidemment dans le nez !
l'après midi, le moral de l'équipage va mieux après avoir passé la matinée en petites ou grosses siestes.
JA passe quand même une bonne partie de l'a-m, le tél d'une main avec le SAV Structures et le testeur de l'autre autour de la commande de la quille, sans succès (au près, 22nds de vent)
Ce n'est pas fini, après avoir affalé devant le Crouesty, le moteur fait des siennes en refusant de monter dans les tours. On renvoie vite fait la GV à 2 ris pour rentrer au port sous GV seule. La capitainerie nous réserve une place au quai d'honneur. Un dernier empannage et accostage pile poil en ayant cassé l'erre, comme dans les livres. Le barbu de la capitainerie pour nous accueillir, très sympa.